
S. Freud, "Deuil et mélancolie" (1917)
"La mélancolie est le miroir où depuis des
siècles viennent se refléter les tendances contradictoires
qui agitent l'âme, le désir et l'ennui, l'amour
de soi et l'amour pour l'autre, le goût de vivre et l'attraction
vers la mort.
Sauver le moi ou sauver l'objet d'amour : tel fut le dilemme
découvert par Freud au cœur de ce concept, dont
il dégagea la dimension psychopathologique en s'étayant
sur l'opposition essentielle entre le processus de deuil et
la mélancolie. Dès lors s'engageait une voie nouvelle
qui se poursuit aujourd'hui, explorant et affrontant les liaisons
dangereuses qu'entretiennent la mort et la sexualité.".
|
|
Sommaire
José
R. Assandri - Les enfants du deuil
Jean-François
Daubech - La décision
Claude
Arlès - Lame de fond
Hermann
Beland - Une figure de la mélancolie : le surmoi omniscient
Michel
Villand - Ailleurs, le pays des morts
Maurice
Corcos - A voix haute
Robert
C. Bak - État amoureux et perte d'objet
Edmundo
Gómez Mango - Saturnales
Pierre
Chaigne - La fureur divine
Vincent
Vivès - Tristes musiques
Manuela
Utrilla Robles - Rêves
Jean-Claude
Rolland - Perdre ce qu'on aime, aimer ce qu'on a perdu |